La conclusion était élémentaire : les neurones plaident coupables, ils sont en surchauffe.
Or, cet événement eut sur une partie inconnue de mon cerveau l'effet étonnant d'une petite madeleine proustienne - en nettement moins gourmand, je l'accorde.
Oui. Car cette univers infernal me fit replonger, tant la cruauté du contraste était frappante, dans le petit paradis terrestre que nous connûmes lors d'un été de farniente. La chaleur, alors, était naturelle. Si elle vous écrasait les neurones, vous les liquéfiait, vous les rabougrissait en petites poussières ridicules, elle n'était pas de votre fait, et vous vous sentiez déresponsabilisés de la décadence cervellique.
Toujours est-il que, donc, les neurones pâtissaient ; s'abêtissant du plaisir de ne pas travailler, il jaillit soudain de leur substance molle... une grand-mère.
Zeus fit sortir Athéna, je m'extirpai Calamity.
Tout ça pour dire qu'en souvenir des paresseuses journées d'été, voilà le début du délire Calamityiesque.

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